(12 novembre 1828)
Cher Schober !
Je suis malade. Cela fait déjà 11 jours que je n’ai rien mangé et rien bu et que je voyage las et tremblant du fauteuil au lit et réciproquement. Rinna s’occupe de moi. Quand j’avale quelque chose quand même, je dois le rendre aussitôt.
Sois donc assez bon pour, dans cette situation désespérante, me venir en aide, avec de la lecture. J’ai lu de Cooper : Le dernier des Mohicans, L’Espion, Le Pilote et Les Pionniers. Si tu avais encore autre chose de lui, je t’en conjure, dépose-le pour moi chez Mme. v. Bogner au café. Mon frère, qui est la diligence en personne, me les apportera très diligemment. Ou aussi autre chose.

Ton ami
Schubert

(12 nov. 1828)
Lieber Schober !
Ich bin krank. Ich habe schon 11 Tage nichts gegessen u. nichts getrunken und wandle matt u. schwankend von Sessel zu Bett u. zurück. Rinna behandelt mich. Wenn ich auch was geniesse, so muss ich es gleich wieder von mir geben.
Sey also so gut, mir in dieser verzweiflungsvollen Lage durch Lecktüre zu Hülfe zu kommen. Von Cooper habe ich gelesen : Den letzen der Mohikaner, den Spion, den Lootsen u. die Ansiedler. Solltest Du vielleicht noch was von ihm haben, so beschwöre ich Dich, mir solches bey der Fr. v. Bogner im Kaffehh. zu depositiren. Mein Bruder, die Gewissenhaftigkeit selbst, wird solches am gewissenhaftesten mit überbringen. Oder auch etwas Anderes.

Dein Freund
Schubert.